Archives pour la catégorie Attrait

Articles affichés dans l’une ou l’autre des différentes catégories d’attraits, au bas de la Carte des attraits.

Gîte du village

Propriétaires:   Sonia Beauchesne

Sans frais : 1-877-433-7040

Courriel: info.bnbduvillage@gmail.com

Halte du Saint-Laurent

La halte du Saint-Laurent de Deschambault-Grondines

Le grand quai de Grondines a toujours été un lieu de rassemblement pour les citoyens du village et de la région, qu’ils aient été pêcheurs, navigateurs ou simples curieux en quête des dernières nouvelles.

 

De plus, à partir de l’été 1879, le navire passager l’Étoile qui y a fait escale a attiré voyageurs et plaisanciers.

La régulation de la circulation des navires sur le fleuve s’y faisait à partir du moulin à vent transformé en centre d’information maritime.

Pour connaître la localisation de la Halte du Saint-Laurent de Deschambault-Grondines, suivez le lien.

Consultez également le site de Tourisme Portneuf pour en apprendre davantage sur Les Haltes du Saint-Laurent.

Centre d’archives régional de Portneuf

Le Centre d’archives régional de Portneuf (CARP) met à la disposition des citoyens des documents d’archives de toutes sortes : documents textuels, photographies, cartes et plans, films et vidéos, enregistrements sonores, etc.
 Mission et mandat

Le CARP a pour mission de conserver et de mettre en valeur le patrimoine archivistique de la région de Portneuf. Son mandat consiste également à sensibiliser la population à la conservation des archives familiales.  L’organisme est membre du réseau québécois de services agréés d’archives privées reconnu par Bibliothèque et Archives nationales du Québec.

 

Services offerts

Le CARP dispose d’une expertise professionnelle et d’espaces de conservation sécuritaires qui permettent d’accueillir les archives, de les conserver et d’en favoriser la consultation et la mise en valeur. Le CARP est ouvert à toute personne qui s’intéresse à l’histoire de la région de Portneuf. La section généalogie offre aux chercheurs de nombreux documents de références : répertoires de baptêmes, mariages et sépultures, recueils généalogiques de différentes familles de la région, registres paroissiaux, greffes de notaires et recensement. Nous offrons également un service de reproduction (photocopies et numérisation) de tous les types de documents (textes, négatifs, etc.) anciens ou récents.

Le CARP offre aux municipalités et aux entreprises des services professionnels en gestion des documents administratifs.

Vieux Presbytère de Deschambault

Bâtiment phare du patrimoine québécois, le Vieux Presbytère (1816) domine le fleuve Saint-Laurent du haut du cap Lauzon. L’ancienne demeure presbytérale est le point de départ vers la découverte du cœur institutionnel de Deschambault et du cap Lauzon. L’exposition permanente « Vous êtes ici au Vieux Presbytère » raconte l’histoire du site et des humains qui y ont laissé leurs empreintes. Chaque été, l’édifice classé noue ses racines au présent en proposant des expositions d’art contemporain.

Sentier de la Fabrique de Grondines

Sentier de la fabrique

Situé entre le  littoral du fleuve Saint-Laurent et du chemin du Roy, le sentier de la Fabrique est un important projet de valorisation du patrimoine et de préservation du milieu naturel.

Ce projet collectif, élaboré à l’initiative de la Corporation des Amis du moulin de Grondines, en partenariat avec la fabrique de la paroisse et la Municipalité de Deschambault-Grondines, a permis la réappropriation par la Municipalité d’un site où l’on retrouve des bâtiments patrimoniaux et des espaces naturels d’une grande valeur identitaire.

L’église, le presbytère et le cimetière constituent l’ensemble patrimonial du noyau villageois.  Le sentier se poursuit en traversant une zone à caractère écologique très riche et diversifiée: marécage, étang, prairie et boisé.  Ce véritable sanctuaire a permis la préservation du paysage sur le littoral et la protection de la diversité écologique des habitats naturels pour l’épanouissement de la flore et de la faune, tout en maintenant l’accessibilité physique et visuelle au fleuve. Des panneaux d’interprétation thématiques complètent l’ensemble.

Moulin banal de Grondines, par Olivier Larochelle CC-BY-NC

Moulin à vent de Grondines

Classé bien archéologique le 16 mars 1984,  le moulin banal de Grondines est l’un des plus anciens parmi les dix-huit moulins à vent encore debout au Québec. Il abrite une exposition permanente qui raconte sa double vocation, de moulin à farine à station de signaux maritimes.

Construit en 1674 par Pierre Mercereau pour les Hospitalières de Saint-Joseph, le moulin est une tour cylindrique de trois étages en maçonnerie de pierre, recouverte d’un crépi blanchi et coiffée d’une toiture conique de bardeaux de bois. Il fait partie d’un site archéologique plus vaste nommé le village déserté de Grondines (soit l’ancien emplacement du village de Grondines) et s’élève le long du fleuve Saint-Laurent.

 

Église Saint-Joseph de Deschambault, par Olivier Larochelle CC-BY-NC

Église Saint-Joseph de Deschambault

En érigeant l’église Saint-Joseph, Thomas Baillairgé a porté l’architecture religieuse à sa forme la plus parfaite. Des trésors d’art et de patrimoine y sont encore conservés et un guide permet de découvrir le remarquable ensemble statuaire de Baillairgé, les sculptures de Jobin, les tableaux de Roy-Audy, l’orgue centenaire…
Église Saint-Joseph lors de l'événement Moment de mémoire, par Denis Baribault ©
Église Saint-Joseph lors de l’événement Moment de mémoire, par Denis Baribault ©

L’édifice en pierre, construit de 1835 à 1838, présente un plan en croix latine formé d’une nef à trois vaisseaux, d’un transept à pans coupés et d’un choeur plus étroit terminé par une abside aux coins arrondis. L’élévation comporte deux étages complets. La façade comprend un corps central en saillie couronné d’un pignon à croupe doté d’un amortissement orné d’une statue de saint Joseph. Cet avant-corps est flanqué de tours surmontées d’un clocher à deux lanternes terminé par une flèche. La sacristie en pierre, de plan rectangulaire à un étage et demi et coiffée d’un toit à croupe, est greffée à l’abside dans le prolongement du choeur. Elle est reliée au bras nord du transept par un chemin couvert en pierre qui épouse la courbe de l’abside.Une annexe en bois est disposée à l’angle du bras sud du transept et du choeur.

L’église de Saint-Joseph, érigée sur un promontoire qui domine le fleuve Saint-Laurent nommé cap Lauzon, s’élève au coeur d’un ensemble religieux catholique comprenant aussi deux anciens presbytères, le cimetière, l’ancienne salle des habitants et l’ancien couvent, entourés de vastes espaces verts plantés d’arbres.

Ce bien est classé immeuble patrimonial et bénéficie d’une aire de protection qui s’applique aussi au terrain. Vingt-huit objets patrimoniaux classés y sont associés.

Église Saint-Charles Borromée de Grondines, MRC de Portneuf ©

Église Saint-Charles-Borromée de Grondines

Construite entre 1839 et 1842 selon les plans de Thomas Baillairgé, et transformée à maintes reprises depuis lors, l’Église Saint-Charles-Borromée a acquis un caractère néogothique exceptionnel.

L’architecte Zéphirin Perrault (1838-1906), qui a donné une forme ogivale aux ouvertures en 1879, et l’architecte Joseph-Georges Bussières, qui a dessiné les clochers asymétriques en 1895, sont les principaux instigateurs de ces changements. Toutefois, l’intérieur de l’église, réalisé par Augustin Leblanc (1799-1882) entre 1844 et 1856, conserve toujours son style néoclassique original.

Le mobilier d’origine comporte la chaire, le dorsal du banc d’œuvre, les trônes et les stalles du chœur. Plusieurs autres éléments de l’église sont de grand intérêt : le tabernacle du maître autel, récupéré de la première église, a été sculpté par les Levasseur en 1745 et les autels latéraux ont été réalisés à l’atelier de Thomas Baillairgé.

Outre ces œuvres importantes, la fabrique de Grondines possède des tableaux de Jean-Baptiste Roy-Audy (Saint-Charles-Borromée) et de Théophile Hamel (1817-1870) (Notre-Dame du Rosaire), un ensemble statuaire en plâtre issu d’un atelier québécois, acquis en 1879, ainsi qu’un orgue Casavant installé en 1904. L’église, classée en 1987, et le presbytère, classé en 1966, constituent le point de départ du sentier de la Fabrique menant au site d’implantation du premier noyau villageois, au bord du Saint-Laurent.

Les vestiges de l’église de 1713 et du presbytère de l’époque y sont visibles, tout près du moulin banal de 1674.

Moulin de la Chevrotière, par Olivier Larochelle CC-BY-NC

Moulin de la Chevrotière

Un magnifique moulin à eau d’inspiration française

Le Moulin de la Chevrotière de Deschambault fut construit en 1802 par le seigneur Joseph Chavigny de la Chevrotière. Une dépendance bâtie  vers 1766 et qui faisait partie du premier moulin est adjointe à l’édifice principal.

Situé sur la petite rue Chavigny, ancien parcours du chemin du Roy, ce bâtiment est classé monument historique depuis 1976. Le moulin abrite une exposition permanente au sujet des métiers traditionnels ainsi que des expositions d’art visuel.

Culture et Patrimoine Deschambault-Grondines a inauguré l’exposition « Savoir – faire – durer : l’art des gens de métier », dans laquelle le savoir-faire des artisans du bois, du fer et de la pierre ainsi que celui des pilotes du Saint-Laurent y sont mis à l’honneur. Les bâtisseurs du Moulin de La Chevrotière ont laissé un héritage qui témoigne de leur génie créateur. Cette exposition rappelle l’importance de la transmission des connaissances lorsque sont entreprises des actions de sauvegarde du patrimoine mobilier et immobilier. Les très nombreux pilotes du Saint-Laurent installés à Deschambault et à Grondines ont aussi laissé des traces de leur apport dans le paysage culturel. Ils voient leur travail salué dans cette exposition. Toujours dans l’esprit de la reconnaissance des savoir-faire traditionnels et de leur transmission, une collection de portes anciennes et quelques objets d’art sont présentés dans les combles du moulin. Pour amener les visiteurs à s’approprier une part de ces savoir-faire, un espace leur est réservé où ils peuvent vérifier leurs propres aptitudes de créateurs.