Archives pour l'étiquette visiteurs

Auberge de l’Ouest

Téléphone: (418) 286-0358

Courriel: info@aubergedelouest.com

 

Maison centenaire de trois étages, l’Auberge de l’Ouest offre une ambiance chaleureuse et un décor rustique qui saura séduire tous les visiteurs. Située à mi-chemin entre Québec et Trois-Rivières, au cœur de l’un des plus beaux villages du Québec, notre auberge de jeunesse est l’endroit idéal pour votre escapade rurale.

À quelques pas du fleuve, notre emplacement vous garantit un accès à la nature, des découvertes gourmandes et une expérience ressourçante. Amateurs de plein air, épicuriens, mordus d’histoire, la région de Portneuf est une destination qui vous charmera, et notre mission est de vous aider à la découvrir! À bientôt!

 

Route bleue Québec/Chaudière-Appalaches

Deschambault-Grondines fait partie intégrante de la Route bleue Québec/Chaudière-Appalaches. Elle met à la disposition des kayakistes et des embarcations à faible tirant d’eau, six sites de mise à l’eau, d’aire de repos, d’arrêt d’urgence et d’abri naturel.

Ce secteur de la Route bleue offre des vues spectaculaires sur le fleuve St-Laurent. Nous vous invitons à télécharger gratuitement la carte no 1 Deschambault-grondines de la Route bleue qui décrit les six sites autorisés sur le site de la Route bleue Québec/Chaudière-Appalaches. Cette carte vous donnera également de l’information sur les usages et les services offerts, les conditions de navigation locale et vous proposera des itinéraires pour découvrir ce majestueux territoire. Pour plus d’information, naviguer sur le site de la Route bleue sur le site web de la ZIP Les deux rives.


Avant de partir, vérifier la table des marées et les conditions météorologiques.

Marées 2020

Bonnes randonnées et soyez prudents !

Épluchette de blé d’inde, FADOQ

On vous donne rendez-vous le 10 septembre, à partir de 11h00, pour une épluchette de blé d’inde et un dîner froid au coût de 10 $.

 

Inscrivez-vous avant le 5 septembre, auprès de Gisèle au 418 286-3212

Tournoi de golf club LIONS et municipalité de Deschambault-Grondines

Vous êtes cordialement invité, ainsi que les membres de votre équipe, au tournoi de golf de Deschambault-Grondines qui aura lieu le vendredi 4 septembre 2015 au club de golf des Pins de Saint-Alban, sous la coprésidence de madame Raymonde Janelle, présidente du Club Lions, et monsieur Gaston Arcand, maire.

Les fonds recueillis lors de cette activité seront remis au comité d’aide de Deschambault– Grondines et aux nombreuses œuvres du Club Lions. Nous comptons sur votre générosité pour faire en sorte que ce tournoi de golf soit une belle réussite.

Encore cette année, des surprises vous attendent durant le parcours. Aussi, lors du souper au Restaurant Le Chavigny vous aurez la chance de remporter de très beaux prix, une gracieuseté de nos différents fournisseurs.

Programme de la journée

?Formule Mulligan

?Départ à compter de 11h00

?Breuvages et collations seront servis durant le parcours

Au Restaurant Le Chavigny

?Animation et remise de prix

?Bière, vin et canapés de 17h00 à 18h00

?Souper vers 18h00

 

Pour renseignement, vous pouvez rejoindre madame Christiane Gauthier au (418) 286-4511 ou par courriel à christianega@globetrotter.net

Fête de la Saint-Jean-Baptiste à Grondines

Bonne fête nationale


 Horaire des activités

 23 juin de 9 h à 23 h

  • 16 h 30                      Amusements pour les jeunes (maquillage et jeux gonflables)
  • 17 h 00 à 21 h 30    Musique
  • 17 h 30                       Hot-dogs réguliers ou du terroir
  • 19 h 00                      Hommage au drapeau – Discours patriotique
  • 21 h 30 à 3 h 00      Musique avec les Frères Cyr
  • 22 h 00                      Feu d’artifice
  • 22 h 30                      Feu de joie
  • 22 h 30                      Poursuite des activités en musique avec les Frères Cyr

Rafraîchissements – Bar sur place

Les bouteilles de verre ne sont pas admises sur le site.

 

Le comité de la Fête nationale de Grondines vous dit MERCI!

Véloroute portneuvoise

Ouverture saisonnière de la Véloroute

Après le succès de la randonnée vélo de l’an dernier, le Comité des loisirs du Secteur Ouest de Portneuf est très heureux de fêter l’ouverture de la saison de vélo en vous offrant, à la demande générale, une sortie vélo et vous propose un nouveau parcours sur le vélo-route.

Le samedi 30 mai à 9 h

Départ du Centre des Roches – volet SPORTIF
Départ de Saint-Alban – volet FAMILLE

Arrivée et festivités à Saint-Ubalde

Dans le but d’offrir la sécurité, l’encadrement et la logistique de retour requis pour l’événement, nous vous demandons de vous inscrire avant le 1er mai au 418 286-3971.

Le marché public de Deschambault
Le marché public de Deschambault, par Olivier Larochelle CC-BY-NC

Marché public

Un marché extérieur pour découvrir toutes les saveurs et la richesse du terroir

Sous les marquises aux toits rouges du Marché public de Deschambault, sur la rue de l’Église, les artisans du terroir portneuvois prennent place chaque samedi de la période estivale pour vous offrir le fruit de leur travail.

Reconnu pour sa convivialité, le Marché public de Deschambault a pour mission de réunir les producteurs-cueilleurs, agro-transformateurs et transformateurs, majoritairement artisanaux, de la MRC de Portneuf et des environs, qui offrent leurs produits à la population locale et aux visiteurs. Il vise aussi à promouvoir l’achat local et les produits agroalimentaires portneuvois. Par ses activités, il contribue au dynamisme et à la qualité de vie de la municipalité ainsi que de toute la région.

Venez à Deschambault-Grondines pour rencontrer des artisans qui sauront vous surprendre et garnir votre table de produits locaux, biologiques, exclusifs et de haute qualité durant toute la belle saison. Vous y trouverez une grande diversité de produits agroalimentaires: fromage, fruits, légumes, viande, miel; des produits fins: charcuterie, vin, confiture, produits de l’érable, pâtisserie, boulangerie et café; des produits naturels : chandelles, savons et huiles essentielles.

En marge du Marché public, vous êtes invités à réaliser la Balade gourmande et culturelle qui vous permettra de découvrir plusieurs des plus beaux attraits que la municipalité a à vous offrir en termes de paysages, de patrimoine, d’art et de plaisirs gourmands! N.B. Cet itinéraire touristique a été conçu en fonction des heures d’ouverture et de l’accessibilité des sites en haute saison, principalement le samedi. Toutefois, la majorité des sites et des commerces qui sont mentionnés dans la Balade gourmande et culturelle sont accessibles toute la semaine, avec quelques rares commerces qui opèrent selon un horaire réduit (fermeture le lundi et/ou le mardi). Bonne balade!

 

 

Histoire des villages

Deschambault-Grondines

En 2002, deux villages anciens de la rive nord du fleuve Saint-Laurent, entre Québec et Trois-Rivières, fusionnent pour former la nouvelle municipalité de Deschambault-Grondines.

Jadis simples voisins, les deux mille résidants des villages fusionnés deviennent partenaires dans la construction de Deschambault-Grondines, lieu de culture, d’accueil et de mémoire.


Un territoire habité

Longeant le fleuve Saint-Laurent sur plus de 20 kilomètres, le territoire de la municipalité de Deschambault-Grondines représente une superficie d‘environ 125 kilomètres carrés. Cette portion des basses terres du Saint-Laurent repose sur une grande formation de roche sédimentaire, un calcaire d’ailleurs largement utilisé dans les constructions locales. Paysage fluvial marqué par le système seigneurial et l’agriculture, le territoire de la municipalité recèle les traces des milliers d’hommes et de femmes qui y ont vécu et qui s’y sont investis corps et âme.

Il est permis de croire que des Amérindiens ont fréquenté la région à l’époque paléoindienne, au moment où la mer de Champlain s’est retirée, il y a environ 10 000 ans. Les premières preuves d’occupation du territoire portneuvois sont cependant apportées par les fouilles menées à Saint-Augustin. La plupart des outils qu’on y a trouvés « sont caractéristiques de la période appelée Archaïque laurentienne qui s’étend entre 1000 et 4000 avant Jésus-Christ ».1

À Deschambault, le site Masson fait foi de l’implantation des Iroquoiens du Saint-Laurent. « Selon l’archéologue José Benmouyal, ce lieu aurait été occupé entre 1450 et 1520 pendant quelques années. Ce village non palissadé, situé sur une ancienne terrasse marine d’une élévation de trente mètres au-dessus du niveau de la mer, comprenait trois ou quatre maisons longues et une maison plus petite. Il aurait abrité de 150 à 200 personnes. » 2


Un premier visiteur

« Le premier Européen à fouler le sol de Deschambault fut Jacques Cartier, lors de son deuxième voyage, en 1535. Le 19 septembre, une dizaine de jours après son arrivée à Stadaconé, il repartit vers Hochelaga à bord de l’Émérillon. À la hauteur du site de Deschambault, il fut arrêté par des rapides et dut attendre la marée haute. Non loin de là s’élevait une bourgade nommée Achelay dont le chef fit grand accueil à Cartier. » 3


Une autre habitation de Champlain

Le 24 juin 1603 (fête de la Saint-Jean), Champlain passa à Deschambault, 68 ans après la visite de Cartier. C’était son premier voyage dans la vallée du Saint-Laurent et il n’allait fonder Québec que cinq ans plus tard.

Le pays le séduit et il est particulièrement frappé par l’aspect du fleuve qu’il décrit ainsi : « Ce passage est fort dangereux à passer pour  quantité de rochers qui sont au travers de la rivière, bien qu’il y aye bon achenal lequel est fort tortu, où la rivière court comme un ras, et faut bien prendre le temps à propos pour le passer ». Les rapides Richelieu seront, jusqu’au milieu du XIXe siècle, un important obstacle à la navigation sur le fleuve.

À l’été 1633, après avoir repris possession de Québec occupé pendant trois ans par les marchands anglais, Champlain vit la possibilité de créer de nouveaux établissements dans la colonie. Et c’est précisément sur l’îlot, au milieu des rapides auxquels il donna le nom de Richelieu, qu’il installa le premier poste de traite en amont de Québec. Très vite, des Amérindiens y viendront pour échanger des pelleteries. Champlain fera fortifier cet endroit, car il permet de contrôler le passage sur le fleuve où circulent des maraudeurs iroquois.


Des seigneuries

 

Les seigneuries des Grondines et de Deschambault furent concédées à la même époque par la Compagnie de la Nouvelle-France dites Compagnie des Cent-Associés.

Carte Catalogne
Carte de Gédéon de Catalogne (partie) dressée en 1709 par Jean-Baptiste Decoüagne.

En 1637, la duchesse D’Aiguillon obtient la promesse qu’une seigneurie sera concédée aux religieuses de l’Hôtel-Dieu de Québec. C’est le père Jérôme Lallemant qui agira au nom des religieuses lors de la prise de possession de la seigneurie « Des Grondines », signée en 1646 par Charles Huault de Montmagny, gouverneur et lieutenant général pour le Roi de France. En 1672, la seigneurie sera agrandie vers l’Est en faveur des pauvres. La première confirmation y sera célébrée par nul autre que Monseigneur de Laval en 1676.

François de Chavigny, sieur de Berchereau, et demoiselle Éléonore de Grandmaison, sa femme veuve d’Antoine Bourdier, se voient accorder en 1640 une concession d’une lieue et demie de terre en large à prendre le long du fleuve Saint-Laurent sur trois de profondeur. Leur choix s’arrêtera sur les terres se trouvant aujourd’hui dans la partie est de Deschambault. Après le décès de Monsieur de Chavigny en 1651, Éléonore de Grandmaison épousera Jacques de Gourdeau, sieur de Beaulieu, puis après la mort de ce dernier, Jacques Cailhaut de la Tesserie de Lachevrotière. Ce n’est qu’après le décès de Monsieur de Lachevrotière qu’elle obtient, en 1672, la concession des terres enclavées entre la seigneurie des pauvres de l’Hôpital de Québec et le fief de Chavigny.


Des noms ancrés dans l’histoire

Le nom de Grondines est fort ancien. Il apparaît sur une carte de 1632. En 1712, dans son rapport sur les seigneuries, Gédéon de Catalogne explique ce nom par le « grand nombre de battures de gros cailloux qui se trouvent au-devant, ce qui fait que, lorsqu’il vente, les eaux y font grand bruit ».

Pour sa part, Deschambault doit son nom à Jacques-Alexis Fleury d’Eschambault (1642-1715), époux de Marguerite de Chavigny. Cette dernière était la fille de François de Chavigny et d’Éléonore de Grandmaison, ceux-là mêmes qui avaient obtenu une concession en 1640.


Des bâtisseurs nés au pays

Les premiers colons qui viennent s’établir à Grondines et à Deschambault proviennent de familles déjà implantées en Nouvelle-France, sur la côte de Beaupré et à l’île d’Orléans. Bien que les terres soient concédées au milieu du XVIIe siècle, peu d’entre eux viendront s’installer de façon définitive avant 1670, car jusque-là, le climat politique ne favorise guère la colonisation; les Iroquois armés par les Hollandais de Fort Orange (Albany, N.Y.) constituent une menace trop importante.

Les Josson, Hamelin, Masson, Leduc, Couillard, Tousignant, Mailhot, Saint-Amant, Hudde, Chastenay, Sauvageot choisiront Grondines; les Arcand, Naud, Mayrand, Cloutier, Gauthier, Gariépy s’installeront à La Chevrotière; les Pérost, Paquin, Groleau, Abel dit Benoit et Montambault s’établiront à Deschambault. En 1709, l’ingénieur Gédéon de Catalogne dénombre 35 familles à Grondines, 22 à La Chevrotière et 18 à Deschambault. En 1762, les trois seigneuries comptent 663 âmes.


Un territoire organisé

« La première occupation du sol en Nouvelle-France s’est effectuée par l’intermédiaire d’une unité territoriale, une sorte d’unité de voisinage, qui s’est appelée la côte et par la suite le rang. Au début, la côte est riveraine et désigne des alignements de censives disposées perpendiculairement ou presque aux rives des cours d’eau. Lorsque les berges furent occupées, un second alignement se répéta derrière le premier, relié à celui-ci par un chemin appelé Montée. Un troisième, un quatrième, un cinquième alignement pouvaient suivre dans cet ordre. […] Ce milieu sera ainsi organisé physiquement par le parcellaire du rang, socialement par la paroisse et administrativement par la seigneurie. » 4

L’unité administrative, aujourd’hui reconnue comme étant la municipalité de Deschambault-Grondines regroupe les trois premiers rangs de quatre seigneuries, soit celles des religieuses de l’Hôtel-Dieu, des pauvres, de La Chevrotière et de Chavigny ou Deschambault. Deux paroisses viendront rassembler les habitants : Saint-Charles-des-Roches ou Grondines, dont les registres ont été ouverts en 1680, et Saint-Joseph-de-Deschambault, dont les registres ont été ouverts en 1713. Si la paroisse renvoie aujourd’hui au territoire associé à la gestion d’un Conseil de fabrique, il n’en demeure pas moins que l’organisation du milieu physique conserve toutes les traces de ce pôle ayant pour centre l’église et ses clochers.


Un riche patrimoine religieux

Le patrimoine religieux figure au premier rang parmi les témoins de l’établissement et de l’enracinement des communautés de Grondines et de Deschambault. L’héritage de la tradition catholique est certes concrètement visible (églises, presbytères, cimetières, couvents, croix de chemin et calvaires), mais il s’exprime aussi à travers des phénomènes qu’on rattache au patrimoine immatériel. À ce chapitre, des efforts sont consentis pour la transmission de certaines traditions comme la messe de minuit, la musique sacrée et le chant grégorien.

Les communautés religieuses vouées à l’enseignement ont grandement contribué, non seulement à l’éducation des enfants, mais aussi à la vie culturelle des villages au regard de la littérature, de la musique, de l’art dramatique, du dessin et de la peinture. Les sœurs de la Charité de Québec ont maintenu leurs activités à Deschambault de 1861 à 1994 et les religieuses du Saint-Cœur-de-Marie à Grondines de 1944 à 1966.


Un patrimoine architectural reconnu

« Dans Portneuf, un air de famille caractérise l’architecture. Les maisons — dont certaines parmi les plus anciennes au Québec — sont faites en pierre calcaire, un matériau abondant dans le sous-sol de cette région, notamment à Saint-Marc-des-Carrières et à Neuville. On retrouve à Deschambault, à Cap-Santé et à Neuville de nombreux bâtiments des XVIIe et XVIIIe siècles aux murs montés en moellons grossièrement équarris, coiffés de toits pentus, massés autour de très anciennes places d’église, ou disposés le long du chemin du Roy. Ces ensembles sont uniques. » 5
La reconnaissance acquise grâce au mouvement de sauvegarde et de mise en valeur du patrimoine qui perdurent depuis la fin des années 1960 a des effets tangibles dans la municipalité : dix édifices sont classés en vertu de la Loi sur les biens culturels du Québec; les aires de protection attachées à certains de ces édifices ont permis de conserver une cohérence dans l’aménagement du territoire; le Conseil des monuments et sites du Québec a adopté, en 1982, une charte de conservation du patrimoine québécois nommée Déclaration de Deschambault; la municipalité fait partie de l’Association des plus beaux villages du Québec depuis la fondation de ce regroupement en 1997; des maisons anciennes de Deschambault-Grondines trouvent des acquéreurs passionnés par la conservation du patrimoine chaque année, ce qui contribue à la reconnaissance de la municipalité tant pour ses qualités architecturales que pour la qualité de vie qu’elle offre à ses citoyens.

 

Moulin Banal                 Maison Jean Boudreau

Maison Sewell                 vieux relais de poste

Vieux presbytère Deschambault                 Moulin de la Chevrotière

Presbytère Grondines                 salle des habitants

Veuve-Groleau                 Maison Delisle

École St-Charles de Grondines                 église grondine ok

église Deschambault                 Calvaire Alexandre-Naud

Couvent Deschambault

 

 

1. Camille Lapointe, « Archéologie portneuvoise », Continuité, été 1991.
2. Camille Lapointe, « Archéologie portneuvoise », Continuité, été 1991.
3. Deschambault sur le fil du temps, Éditions Va Bene, 2002.
4. Jean-Claude Marsan, Habitat, architecture et culture au Québec, Encyclopédie de l’Agora.
5. Yves Laframboise, Villages pittoresques du Québec, Éditions de l’homme,1996

Rue de l'Église à Deschambault, par Donald Vézina ©

Embellissement

Quatre fleurons pour Deschambault-Grondines !

quatre-fleurons

Pour la première fois, en 2013, la municipalité s’est vu décerner un quatrième fleuron, grâce aux efforts constants du Comité d’embellissement, des employés municipaux ainsi que de toute la population. En 2019 cette reconnaissance a été reconduite, confirmant la qualité des aménagements horticoles et les efforts d’embellissement.

Lancé en 2006, le programme national de classification horticole des municipalités, les Fleurons du Québec, a connu un succès immédiat, et n’a cessé de croître. La classification horticole des fleurons (de 1 à 5 fleurons) constitue une reconnaissance officielle des efforts des municipalités et de leurs citoyens pour embellir leur milieu de vie au moyen d’aménagements horticoles.

 

 

Quatre fleurons

 

 

 


La route des fleurs : visites, excursions et conférences

Initiative de la Société d’horticulture et d’écologie de Portneuf, la route des fleurs regroupe les municipalités de la MRC qui ont fait le choix d’un emblème floral et qui s’efforcent de l’utiliser dans leurs aménagements paysagers.

embleme-floralHémérocalle

Emblème floral

Oriole du nordOriole du nord

Emblème animalier

Chêne rougeChêne rouge

Emblème arboricole